Le mois de mai est toujours propice aux manifestations de tous genres. 2008 n'échappera pas à la règle. Pendant que nos médias se
polarisent sur les souvenirs de mai 68, on constate que de nombreux journaux économique français ou étrangers mettent en exergue l'état d'urgence pour la France dans l'union Européenne. Le
déficit public français fait même désordre au moment ou la France va prendre en main la Présidence de l'UE.
Alors qu'en est-il , De nombreux manifestants, opposants au pouvoir mettent en exergue l'incapacité du gouvernement à améliorer la
situation notamment du pouvoir d'achat. Si l'on examine les grandes tendances de la France – le journal l'expansion consacre un article très complet sur le sujet - depuis un trentaine d'années on
constate , je cite :
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un appauvrissement face aux européens (en 1960, la richesse par hab itant était inférieure de 5 points par rapport à la moyenne
européenne. En 1980, elle était supérieure de 10 points, Depuis elle ne cesse de décroître et nous sommes approximativement revenu à la situation de 1960. (les années 80/90 ont fortement baissé
cette richesse.
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Depuis 1999, les pertes de parts de marchés (c'est à dire la part des exportations françaises dans celles de la zone Euro est en forte
baisse depuis 1999
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Les entreprises sont de plus en plus fragiles (le taux de marge : soit l'évolution entre 200 et 2007 en % de la valeur ajoutée a
progressé de points en Allemagne, 1,3 pour la zone Euro et a baissé pour la France de 0,6 point
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Entre 1980 et 2006 la capacité de production est en baisse constante
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Pour couronner l'ensemble, l'ETAT avait en 1996 : 54,3% de dépenses publiques (en % du PIB) contre 51,1 dans l'union européenne. En
2007 nous étions à 53,7% - l'UE à 46,7%
Ce
constat montre l'incapacité Française à s'adapter à son environnement. Ce ne sont pas les réformes en cours qui nous permettront de revenir à une situation favorable. Elles ne sont que
parcellaires.
C'est une véritable "révolution" des mentalités dont la Française a besoin. Il n'y a pas aujourd'hui de volonté politique forte à droite et encore moins à gauche pour entreprendre une véritable
course contre la montre pour l' amélioration les grandes tendances de notre économie. La gauche et la droite ont été au pouvoir pendant toutes ces années et la situation ne s'est jamais
améliorée. IL faudra bien un jour résoudre cette équation. En attendant ce sont toujours les plus démunis qui sont les plus défavorisés !